jeudi 13 septembre 2007

La part d'ombre

Ce qui me frappe, dans ma lecture sur l'histoire du chat, c'est la grande variabilité des caractéristiques que l'homme attribuait au chat, au cours des siècles de cohabitation commune. Alors que la plupart des animaux sont connotés ou bien négativement ou bien positivement, le chat est perçu comme profondément ambigu. Utile, mais pas net.

C'est ce que j'adore chez ces bêtes. Leurs yeux sont insondables. Ils nous rappellent qu'on ne connaît pas l'autre, l'autre nous échappe et nous échappera toujours. Je ne sais pas pourquoi, mais face à mes chats, cela me console. Je peux aimer ce que je ne comprends pas.

1 commentaire:

jacques a dit…

Diese Zweideutigkeit und Rätselhaftigkeit sind es wohl, welche die Katze so menschenähnlich machen. beide verichern und beruhigen weniger, als sie wach halten.